Pourquoi la jeunesse continue-t-elle de s’engager dans des activités de dénigrement du Rwanda sur les réseaux sociaux ?

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Après que la Cour suprême du Rwanda a jugé recevable la plainte déposée par la femme politique Victoire Ingabire, dans laquelle elle affirme être détenue illégalement, l’affaire devra être examinée sur le fond à partir du mois de mars.

Victoire Ingabire et son avocat avaient saisi la Cour suprême après que la Haute Cour a rejeté sa requête, estimant qu’elle était dénuée de fondement.

La décision rendue par la juridiction de Kigali intervient alors qu’à Bruxelles, en Belgique, devant le Parlement européen, ainsi que lors d’autres manifestations récemment organisées à Paris à différentes périodes, des partisans de Victoire Ingabire — majoritairement des jeunes — ont manifesté pour demander à cette institution de mettre en œuvre la résolution adoptée l’année dernière.

Cette résolution appelait le Rwanda à libérer Victoire Ingabire sans condition.

Victoire Ingabire est connue comme une militante politique et figure de l’opposition au régime rwandais.

À travers ses collaborateurs, bien qu’elle soit incarcérée, elle continue de chercher à instrumentaliser la jeunesse via les réseaux sociaux. Une partie de cette jeunesse vivant en Europe mène des campagnes visant à critiquer de manière continue l’État rwandais, à travers notamment des mouvements tels que ARC Urunana et FDI-Inkingi.

Les informations récentes indiquent que ce groupe de jeunes ne cesse de s’élargir, intégrant des individus aux tendances extrémistes ainsi que d’anciens ressortissants rwandais ayant quitté le pays ces dernières années, comme Nsanzabera Aimé, mais aussi Rugaba Patrick, Mwiseneza Emmanuel, Becker Byansi, Hinga Placide, Eric et d’autres encore. Tous se sont fait connaître par leurs activités de dénigrement du Rwanda et par l’utilisation de plateformes réunissant divers acteurs politiques opposés au FPR, parmi lesquels figurent Barafinda Segikubo Fred, le prêtre Nahimana, FDI-Inkingi et d’autres opposants au gouvernement rwandais.

Ces personnes sont présentées comme des soutiens de Victoire Ingabire, œuvrant à mobiliser la jeunesse autour de ses idées et à recruter des militants pour le parti Dalfa-Umurinzi, qui n’est pas reconnu légalement.

Becker Byansi, Nsanzabera Aimé, Rugaba et Eric apparaissent régulièrement au premier plan des discussions organisées sur Twitter (X), affirmant que les autorités rwandaises seraient dérangées par les idées de Victoire Ingabire, au motif qu’elle dénoncerait ce qui ne fonctionnerait pas correctement au Rwanda.

Ceux qui choisissent de s’écarter et de s’engager dans des campagnes de dénigrement contre l’État rwandais, aux côtés d’autres personnes hostiles au Rwanda qui multiplient les critiques, devraient se rappeler que de tels agissements ne seront pas tolérés. En effet, le monde entier connaît le chemin parcouru par le Rwanda sous la direction du Président Paul Kagame ainsi que les progrès réalisés.

La déformation des faits et la diffusion de mensonges par des individus qualifiés « d’agitateurs » tels que Rugaba Patrick, Nsanzabera Aimé, Becker Byansi, Placide, Eric et d’autres encore ne sont susceptibles de tromper aucun Rwandais. Ils se trompent lourdement, car la gouvernance du Rwanda repose sur des bases solides et inébranlables ; leurs actions relèvent donc d’un effort vain.

Des analystes politiques estiment que Victoire Ingabire concentre désormais ses efforts sur la jeunesse, celle-ci étant la plus présente sur les réseaux sociaux et souvent moins informée sur l’histoire politique du Rwanda.

Cette stratégie est perçue comme une tentative de se forger une nouvelle image, en se présentant comme si elle n’avait jamais été reconnue coupable d’infractions graves, mais plutôt comme une figure incarnant le « changement » et la « défense des droits de l’homme ».

Cette politique d’instrumentalisation de la jeunesse est vivement critiquée par plusieurs responsables, qui estiment qu’elle consiste à entraîner les jeunes dans des jeux politiques risquant de les conduire à s’impliquer dans des actes illégaux, sans qu’ils ne comprennent réellement les objectifs poursuivis par ceux qui les manipulent.

Des informations jugées fiables indiquent que Nsanzabera Aimé, qui manifeste des tendances extrémistes, avait disparu après la fin de ses études universitaires, avant de réapparaître peu de temps après sur les réseaux sociaux et dans des débats critiquant le gouvernement. Il aurait rejoint des groupes de jeunes opposés au gouvernement rwandais après avoir quitté le pays pour la France, s’alliant aux mouvements d’opposition et optant pour une stratégie de dénigrement du Rwanda sur la scène internationale. Il affirme notamment qu’au Rwanda les droits de l’homme ne sont pas respectés et que la justice y est inexistante, remplacée par l’injustice.

Le gouvernement appelle la jeunesse à se méfier des personnes qui cherchent à l’instrumentaliser à des fins politiques, tout en lui rappelant que le Rwanda dispose de cadres légaux permettant d’exprimer ses opinions et de participer à la gouvernance du pays.

Le Président Paul Kagame rappelle fréquemment que la jeunesse doit s’engager dans un politique constructive pour le développement national, et met en garde les jeunes contre ceux qui tentent de les induire en erreur par des discours séduisants, tout en nourrissant des projets visant à déstabiliser le Rwanda.

Alors que certains cherchent à exploiter la jeunesse à travers une politique fondée sur l’émotion et la manipulation de l’histoire, les autorités soulignent que toute politique responsable doit reposer sur la loi, la vérité et l’intérêt national.

Sean P

NSANZABERA Jean Paul uzwi nka Sean P ni Umwanditsi w’inkuru ufite ubumenyi n’ubushishozi mu ruganda rw’imyidagaduro rwo mu Rwanda , aho amaze kurugiramo uruhare rukomeye kuva mu 2010. Yanakoranye n’itangazamakuru ritandukanye hano mu Rwanda mu gihe kirenga imyaka 15. Afite inyota yo gukurikirana amakuru agezweho no kuyageza ku basomyi mu buryo bwihuse. Ushobora kumumenya no kumukurikira kurushaho unyuze ku mbuga ze nkoranyambaga.

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